Jean-Pierre RUEL

Né à Saint Etienne en 1970, Jean-Pierre Ruel est diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Lyon avant d’entrer aux Beaux-Arts de Paris dans la classe de Vladimir Velickovic.

La galerie Aittouarès découvre son travail et décide alors de le défendre jusqu’en 2014 avec de nombreuses expositions en France et à l’étranger.

 

Aujourd’hui la Galerie Espaces 54 et Juliette Aittouares-Caillon décident de continuer l’aventure...


 

 

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Ce que l’on voit dans les peintures de Jean Pierre RUEL n’est jamais tout a fait ce que l’on croit.

C’est une pure poésie, prétexte à rêver et proposition d’égarement que le spectateur complice doit saisir pour s’embarquer.

Ces corps de géants déboussolés, de rêveurs en attente, d’animal espérant, sont des aspects de sa personnalité qu’il ne représente pas figurativement.

 

Chose mystérieuse pourtant que le rapport d’un rose fané et d’un bleu limpide, que l’accident d’une teinte vive et puissante,  orange ou bleue, au milieu de ces multiples tons et de cette touche de superpositions de matière délicate reproduisant de la dentelle . Tous les chocs, tous les hasards et les subtiles rencontres poétiques sont visibles et sont même indispensables à la luminosité unique de ses toiles.

  

 

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Pour tous ceux qui n'ont pas pu visiter le solo show de Jean Pierre Ruel à Art Paris, nous vous proposons une visite virtuelle disponible à cette adresse: 

 

http://artparis.fr/visite_virtuelle/#/galerie_espaces_54/

« C’est par une réticence envers l’explicite que Jean-Pierre Ruel porte ses images à maturation comme on le ferait de fruits non traités. Une humilité qui disqualifie toute idée de rendement.

 

Projeter un discours visuel prémédité signifierait pour lui ruiner l’à-vif de l’entreprise.  Ici on peint à pensée nue, loin des subterfuges spectaculaires.

 

On peint tout simplement avec de la peinture et détaché de toute prérogative ; on capte de l’entre-deux, du suspendu, du flou, du dérapage et du débordement.

On cherche des passages dans le sens.

On ne craint ni de se méprendre, ni de se surprendre.

On vit la couleur sans scrupule et la forme sans ménagement.

On se raconte des histoires sans début et dont on ne connaît pas la fin... »

 

Stéphan Lévy-Kuentz

Galerie Espaces 54 - 54 rue Mazarine - 75006 PARIS.